Nicolas-Joseph de Sarrazin Très humble et respectueuse supplique… (18..)

La loi suprême c'est l'équité naturelle à laquelle Dieu c'est interdit dans sa sagesse de déroger, sans cesser d'être ce qu'il est en lui-même ; vu que cette équité est un des principaux attributs qui constituent essentiellement la Divinité. A plus forte raison, tout législateur ne peut s'écarter de cette équité naturelle , sans quoi ses lois et ses institutions, après avoir produit les plus grandes calamités, seraient heureusement de plus ou de moins courte durée.
Source : Gallica

Nicolas-Joseph de Sarrazin Du perfectionnement de la loi de l'indemnité… (1829)

Je sais que d'après les principes, de droit, à la suite d'un naufrage , il appartient à chacun ce qu'il a pu sauver; mais en attendant n'est-ce pas un devoir prescrit par l'honneur et l'humanité de ne pas laisser périr de faim ses malheureux compagnons d'infortune, qui n'ont pu sauver dans une telle circonstance que leur propre vie? c'est sur ce motif que j'ai cherché à concilier ce qui doit s'allier à une sorte de justice et les droits de l'humanité.
Source : Gallica

Nicolas-Joseph de Sarrazin Réflexions sur la réduction de certaines rentes dues par l'État…

Elle est done, aux yeux de tout homme sensé, la destruction du crédit public ; tandis que si l'on convertissait cette paisse d' amortissement en une caisse de ressources pour les vrais amis du Gouvernement et de l'Etat, qui se sont empressés de voler à son secours; alors , à la moindre manifestation de ses besoins , l'Etat trouvera à emprunter au-dessous de l'intérêt que peut offrir tout particulier en premières hypothèques.
Source : Gallica

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