Nicolas-Joseph de Sarrazin

Résumé

Nicolas-Joseph de Sarrazin,  Très humble et respectueuse supplique… (18..)

“ La loi suprême c'est l'équité naturelle à laquelle Dieu c'est interdit dans sa sagesse de déroger, sans cesser d'être ce qu'il est en lui-même ; vu que cette équité est un des principaux attributs qui constituent essentiellement la Divinité. A plus forte raison, tout législateur ne peut s'écarter de cette équité naturelle , sans quoi ses lois et ses institutions, après avoir produit les plus grandes calamités, seraient heureusement de plus ou de moins courte durée. ”
Source : Gallica

Nicolas-Joseph de Sarrazin,  Très humble et respectueuse supplique… (18..)

“ Après que chacun, selon la catégorie où il se trouve placé, aura été provisoirement liquidé de dix - huit fois son revenu, ou du prix de la vente de ses biens, comme base proportionnelle et relative à ses pertes réelles, les sommes restées libres seront reparties entre tous ceux y ayant droit, en vertu d'une loi conforme aux principes d'équité adoptés ci-dessus pour la première distribution. ”
Source : Gallica

Nicolas-Joseph de Sarrazin,  Très humble et respectueuse supplique… (18..)

“ Par exemple, le deuxième article n'eût pas été nécessaire, s'il n'avait pas été impossible de connaître la perte réelle et la somme de ces pertes réelles ; parce qu'alors on aurait dit : la somme de ces pertes réelles est à un milliar comme la perte réelle d'un chacun est à un quatrième terme cherché sa part et portion dans ce milliar , sans qu'il puisse en résulter ni remanence ni déficit dans l'emploi de ce milliar totalement partagé à qui de droit, selon les règles de la plus stricte équité. ”
Source : Gallica

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