Résumé

Pasques Réponse de M. Pasques, ancien gérant des verreries de Blanzy… (1866)

En niant à M. Vénot, comme vous l'avez fait, sa qualité de banquier; en disant qu'il n'est connu que par certains prêts d'argent, vous avez oublié que M. Vénot a eu dans le temps avec la verrerie de Lamotte un compte-courant pour des négociations, et il en faisait bien d'autres avec les mines des Crépins, du Ragoy, etc., etc. Je ne cite que cela, car il est homme à se défendre, et sa patente à la main, saura bien le faire par les voies de la justice au besoin.
Source : Gallica

Pasques Réponse de M. Pasques, ancien gérant des verreries de Blanzy… (1866)

Il est inutile que je retrace ici les ruines propres à la verrerie de Blanzy avant la fusion dont je viens de parler, la lettre de M. Venot les ayant assez mises au jour.
J'entrais à Blanzy au mois de novembre 1842, et dirigeais la verrerie pour le compte de la dernière liquidation, dont du reste vous m'aviez chargé, jusqu'au mois de juillet 1847. Au moyen des bénéfices que je lis pendant cette période, la liquidation fut ce. que j'ai dit
plus haut, et sans eux les gérants eussent été obligés de rapporter plus de cent mille francs au lieu de 40 à 45 qu'ils rapportèrent.
Source : Gallica

Pasques Réponse de M. Pasques, ancien gérant des verreries de Blanzy… (1866)

La verrerie de Lamolte fut fondée par M. de Poilly. Eu 1826 ou 1828, elle fut mise en société anonyme au capital de 1,050,000 francs. Vous en fûtes le directeur sous le titre d'administrateur-délégué; cependant la liquidation eut lieu en 1836, et les actionnaires perdirent tout.
Eu 1839, il y eut fusion entre Lamotte, Blanzy et Digoin, sous le régime de la commandite. Le capital était de 1,500,000 francs; vous fûtes l'un des gérants, et cependant la liquidation qui eut lieu fit encore tout perdre aux actionnaires.
Source : Gallica

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