Résumé

Louis Picard À MM. les concessionnaires des Docks-Napoléon… (1854)

L'événement le plus favorable pour vous, celui que vous devez appeler de vos voeux, serait une grande baisse qui vous permettrait de racheter avec bénéfice; mais alors ce bénéfice ne vous appartiendrait pas, puisque si la hausse fût survenue, vous n'auriez pas pu payer la perte et que les actionnaires auraient dû la supporter; dès lors c'est à eux qu'appartiennent les bénéfices que vous pouvez réaliser.
Source : Gallica

Louis Picard À MM. les concessionnaires des Docks-Napoléon… (1854)

Si vous dites, Messieurs, que vous n'avez pas vendu ces actions, que vous les avez prêtées; on peut vous répondre que le tort est le même de faire le mal, ou de fournir les moyens de le faire.
Puis à qui prêtiez-vous ces actions? A la maison Cusin Legendre et Compagnie? Mais le capital et le crédit de celte maison lui permettaient-ils de répondre d'une pareille opération? je ne le pensais pas.
Cependant, Messieurs, on nous attribuait la continuation des ventes importantes qui avaient lieu; plusieurs courtiers me reprochaient de ne pas les faire participer à cette aubaine.
Source : Gallica

Louis Picard À MM. les concessionnaires des Docks-Napoléon… (1854)

Depuis cette époque jusqu'au 5 août dernier, tous mes instants ont été consacrés à l'Administration centrale des Docks.
il est utile, Messieurs, de faire connaître-les faits principaux qui se rattachent à cette importante affaire, non pas pour vous ni pour moi qui avons occupé les premiers emplois; mais pour ceux qui auront à apprécier comment chacun de nous a rempli le sien.
Source : Gallica

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