Résumé

Société générale des prisons. M. Dufaure (1881)

C'est à l'opinion publique, dit-il, que notre Société doit parler; c'est pour émouvoir l'opinion publique, passive et indolente, qu'elle a été créée; c'est à cette grande puissance qui, même sous Louis XIV, était proclamée par Pascal la reine du monde, — Pascal ajoutait que la force en était le tyran, — c'est à cette grande puissance que notre Société doit s'adresser. Elle dort souvent en France, cette utile auxiliaire; on la cherche et on ne la trouve pas. Quelquefois elle s'attache à des projets frivoles
Source : Gallica

Société générale des prisons. M. Dufaure (1881)

Ils savaient encore qu'à côté de l'administration du ministère de l'intérieur se trouve un Conseil supérieur fortement composé, chargé de veiller à l'exécution des lois, de répondre à toutes les questions relatives an régime pénitentiaire que le ministre peut lui soumettre, et enfin même d'exposer au ministre ses propres vues.
Néanmoins ils ont cru qu'il y avait encore quelque chose à faire ; ils se sont dit qu'une Société libre pouvait ajouter quelque chose à ce que faisait une administration régulière bien organisée, observatrice scrupuleuse des lois et de ses règlements.
Source : Gallica

Société générale des prisons. M. Dufaure (1881)

Le sujet est assez large, assez vaste, pour que chacun de vous en comprenne toute l'étendue, et ne recule pas devant l'attrait qu'il peut avoir. Et si j'avais besoin de montrer ce que ces études ont d'attrayant, je vous demanderais la permission de le faire par deux exemples.
Vous avez entendu l'autre jour un publiciste, un philosophe, vous exposer toutes les études qui ont été faites sur la répression pénale depuis cinquante ans.
Source : Gallica

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