Résumé

Géris Discours prononcé sur la tombe de M. André Michaux… (1855)

Fils d'un homme distingué, qui, voulant enrichir son pays de précieuses découvertes dans cette belle science qui nous a donné Buffon, Linnée, Jussieu, s'était expatrié pour explorer les forêts vierges du Nouveau Monde, André Michaux avait sucé avec le lait l'amour de la science de la nature, et avait été bercé avec les mots de cette vaste, riche, mais difficile nomenclature qui embrasse tout le règne végétal.
Messieurs, soyons fiers de notre pays : il réunit toutes les gloires.
Source : Gallica

Géris Discours prononcé sur la tombe de M. André Michaux… (1855)

Quand un homme ordinaire meurt, c'est un chagrin pour sa famille, pour ses amis; mais quand la tombe se referme sur une de ces intelligences d'élite qui brillent dans le monde pour en être l'ornement ou la gloire, c'est aussi un deuil pour la science, que leur vie honorait, et pour la société, à laquelle leurs travaux profitaient.
Source : Gallica

Géris Discours prononcé sur la tombe de M. André Michaux… (1855)

Vous savez tous, car vous n'êtes pas de ceux qui n'ont point d'espérance, qu'elle ne doit pas être éternelle, cette séparation, et que nous sommes appelés à nous réunir un jour dans le sein paternel du même Dieu. En attendant, bénissons les décrets de la Providence : ils sont ceux de la sagesse ; mais pleurons nos pertes. Les larmes et les regrets des vivants sont le plus beau panégyrique des morts.
Source : Gallica

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