Résumé

Edouard Drouyn de Lhuys Société impériale zoologique d'acclimatation… (1861)

Libre comme l'air qui la féconde, pure comme le soleil qui l'éclairé, stable comme la terre qui lui sert de base, l'agriculture assainit le cœuf, fortifie le caractère et élève l'âme vers le Créateur par lé spectacle des merveilles de la création.
Dès l'origine du monde, Dieu a divisé en deux parties le vaste champ ouvert devant l'intelligence humaine : l'une où l'on sème du veni pour récolter des tempêtes, où l'on nourrit des chimères pour enfanter des monstres, et que l'arbre de là science du bien et du mal couvre de son ombre maudite
Source : Gallica

Edouard Drouyn de Lhuys Société impériale zoologique d'acclimatation… (1861)

Quant à nous, Messieurs, nous ne pouvons faire ni des dieux ni même des patriarches ; mais n'avons-nous pas quelque moyen de reconnaître les services éclatants que des hommes d'élite ont rendus à l'humanité, en faisant, suivant la belle expression de Socrate, descendre la philosophie du ciel sur la terre? Ne pouvons-nous, à l'exemple des étrangers euxmêmes, rendre à nos savants une complète justice? Voici en quels termes l'illustre Gœthe glorifiait la grande école des naturalistes français. Après avoir fait un parallèle entre Buffon et Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, entre Cuvier et Daubenton
Source : Gallica

Edouard Drouyn de Lhuys Société impériale zoologique d'acclimatation… (1861)

Nous attendons avec confiance le résultat d'une souscription ouverte, en quelque sorte, sous les auspices de Buffon, Lacépède, Pallas, Geoffroy Saint-Hilaire, Cuvier et Gœthe.
Votre appel trouvera de l'écho dans nos campagnes comme dans nos villes, car Daubenton n'est pas moins cher à l'agriculture, qu'il a instruite et enrichie, qu'à la science, qu'il a honorée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature