Paris, Réception à l'hôtel de ville des membres de l'association internationale des académies… (1902)
“ On peut aimer d'un égal amour la science et son pays ; et la vie de plus d'un grand savant témoignerait assez qu'il n'y a rien au-dessus de la patrie. Si le monde entier profite du génie d'un Leibniz et d'un Pasteur, qui songerait à prétendre que Leibniz ne fut pas Allemand et que Pasteur n'était pas Français? (Applaudissements.) Ainsi, Messieurs, forts et fiers du sentiment national qui vous anime, vous pouvez les uns et les autres travailler avec plus de sérénité à l'œuvre scientifique universelle. ”
