Pierre-Germain Aigueperse, Les professeurs de la Faculté des lettres & des sciences de Clermont-Ferrand (1857)
“ Si j'ai pris aujourd'hui la résolution de les livrer au public, ce n'est pas pour venger un amour-propre froissé, car je ne me fais pas illusion sur la valeur de cette boutade littéraire ; c'est pour protester de nouveau, comme je l'ai fait au sein de l'Académie, de mon estime pour les professeurs de nos facultés en général ; c'est pour prouver que, sous un léger badinage, ne se cachent, comme a semblé le craindre M. Théry, ni intentions malveillantes , ni attaques injurieuses envers les membres d'un corps dont tout le monde apprécie chaque jour le talent et les services. ”
