Résumé

Charles Perroux Rapport présenté par M. Ch. Perroux… (1887)

Qu'on ne se fasse pas d'illusion : ce n'est pas par des considérations d'intérêts surnaturels et de bonne éducation que la plupart des familles se déterminent dans le choix d'une école; elles obéissent à des motifs d'amourpropre ou d'intérêt, et elles se préoccupent surtout du bien-être matériel de leurs enfants. Attirons donc à nous ces familles en leur offrant les avantages temporels qu'elles recherchent avec un soin trop jaloux, et donnons, en outre, aux enfants un bien infiniment plus précieux : une éducation chrétienne.
Source : Gallica

Charles Perroux Rapport présenté par M. Ch. Perroux… (1887)

Un esprit excellent nous fait remarquer que la gymnastique et les exercices militaires sont une nécessité de la nouvelle existence sociale, et il exprime le désir de voir ces exercices maintenus dans les écoles religieuses. Pour faire droit à ce désir, on pourrait enseigner ces exercices dans les deux dernières années d'école, aux enfants de 11 à 13 ans et aux élèves de l'enseignement spécial. Quant aux plus jeunes enfants, de 6 à 11 ans, nous pensons que rien ne serait meilleur pour leur santé et leur développement physique que les libres allures des promenades en plein air.
Source : Gallica

Charles Perroux Rapport présenté par M. Ch. Perroux… (1887)

Mais il faut s'attendre à tout et être prêt à toute éventualité. Le clergé séculier a donc, dans l'oeuvre de l'éducation de la jeunesse, intérêt à s'assurer le concours de laïques dévoués et sincèrement religieux. Les Tertiaires offrent ces garanties. En leur qualité de laïques, ils échappent aux incapacités dont on poursuit les congrégations religieuses ; déjà, sans doute, ils peuvent donner un certain nombre de professeurs aux écoles libres ; avec le temps le Tiers-Ordre pourrait être, soit par ses professeurs et directeurs d'écoles, soit par les libéralités des Soeurs ou des Frères
Source : Gallica

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