Résumé

Alfred Leune Alliance d'hygiène sociale. Congrès de Paris… (1913)

Est-il besoin d'ajouter qu'il en sera de l'enseignement de l'Hygiène et de l'Enseignement ménager comme de tous les autres enseignements que donne l'Ecole primaire. Quelles que soient l'excellence, la netteté, la précision et la sagesse de ses programmes et de ses méthodes, en dépit du dévouement et de l'habileté pédagogique des maîtres qui en seront chargés, il ne concourra efficacement à la transformation sanitaire de la nation, comme les autres enseignements ne concourront à sa transformation intellectuelle et morale, que le jour où l'Ecole primaire aura un lendemain.
Source : Gallica

Alfred Leune Alliance d'hygiène sociale. Congrès de Paris… (1913)

On doit leur enseigner les éléments des Sciences physiques et naturelles, auxquels l'Ecole rurale ajoute des éléments d'agriculture et d'horticulture, et l'Ecole des bords de la mer des éléments d'enseignement maritime. Et peut-on nier que tout cela ne soit bien nécessaire, en effet, à ces futurs artisans, ouvriers, paysans ou marins ? Combien nécessaire aussi l'enseignement de la morale, qui leur apprendra leurs droits et leurs devoirs, à ces futurs citoyens de demain ou d'après-demain, appelés un jour à décider par leurs votes des destinées de la patrie !
Source : Gallica

Alfred Leune Alliance d'hygiène sociale. Congrès de Paris… (1913)

Et cependant l'Ecole ne deviendrait-elle pas, à elle seule, un merveilleux instrument d'éducation sanitaire, le jour où, par son aspect, par la sensation de bien-être qu'y éprouverait l'enfant, elle lui donnerait le goût et le désir de vivre dans un milieu où il retrouverait les mêmes satisfactions ? Si l'on veut faire disparaître le taudis, avec les plaies sociales dont il est le lamentable asile, il ne suffit pas, en effet, d'élever pour le travailleur de saines habitations à bon marché
Source : Gallica

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