Résumé

Discours prononcés, le 3 septembre 1880… (1880)

Messieurs, L'homme de bien dont Versailles pleure aujourd'hui la perte, le confrère bien-aimé qui laisse dans les rangs de la Société des Sciences morales un vide qu'elle sentira longtemps, ne fut point l'un des ouvriers de la première heure: ceux-ci, la mort les a presque tous moissonnés, les uns dans la force de l'âge, les autres comblés de jours et déjà parvenus au terme naturel de l'existence.
Source : Gallica

Discours prononcés, le 3 septembre 1880… (1880)

Les deux discours prononcés par M. Ploix en quittant la présidence ne sont point de ceux qu'on oublie ; ils sont de ceux qu'on aime à relire, parce qu'ils représentent fidèlement l'esprit et les tendances de la Société, mieux encore parce qu'ils nous offrent l'image vivante et parlante du confrère qui les a prononcés.
Source : Gallica

Discours prononcés, le 3 septembre 1880… (1880)

Il ne faut pas s'exagérer la place que nos actes prennent dans la mémoire des générations qui nous suivent, mais l'administration de M. Ploix est de celles qui laisseront un souvenir.
Dans l'histoire municipale, il est plus facile d'atteindre à l'impartialité, car son objet rentre dans le domaine des affaires, et ceux qui prennent part aux luttes qu'il comporte, peuvent, sans peine, se rendre une mutuelle justice.
Source : Gallica

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