Résumé

Jules Hervey Dernières paroles prononcées le 14 avril 1866 aux obsèques du Dr François Carteron… (1866)

DR FRANÇOIS CARTERON DE LA SOCIÉTÉ ACADÉMIQUE DE L'AUBE ANCIEN MÉDECIN DES HÔPITAUX ET HOSPICES DE LA VILLE DE TROYES ETC., ETC.
Par le Dr J. HERVEY MÉDECIN A TROYES
Messieurs,
En vous demandant la permission de vous retenir quelques instants encore auprès de cette fosse ouverte, j'obéis à ce pieux usage qui consacre, par les dernières paroles, le souvenir de nos amis défunts, et je m'acquitte d'un devoir de reconnaissance envers l'homme excellent que nous avons perdu.
La mort ne nous oublie guère, Messieurs
Source : Gallica

Jules Hervey Dernières paroles prononcées le 14 avril 1866 aux obsèques du Dr François Carteron… (1866)

Docteur en médecine de la faculté de Paris en 1813, il arrivait à Troyes au moment où l'invasion étrangère répandait dans notre cité, la terreur et le deuil ; avec eux, la misère, le désespoir, puis, la dyssenterie et le typhus épidémiqles, ces fléaux des grandes agglomérations d'hommes.
Source : Gallica

Jules Hervey Dernières paroles prononcées le 14 avril 1866 aux obsèques du Dr François Carteron… (1866)

En 1852, notre digne confrère se crut obligé de se démettre des fonctions de médecin des hospices de notre ville, fonctions qu'il avait acceptées avec un si courageux dévouement trente-huit ans auparavant. Sacrifice pénible 1 un des plus grands chagrins de sa vie et dont le souvenir fit bien souvent couler ses larmes t Sa démission acceptée, nous le vîmes se retirer lentement de la pratique de l'art et consacrer ses loisirs à ses études favorites, à sa famille, à ses amis, qu'il eut la consolation bien douce de trouver, comme lui, constamment affectionnés et fidèles.
Source : Gallica

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