Alexis Pierron, Histoire de la littérature grecque (1850)
“ Comment en effet un poëte, même mieux doué qu’Aratus, eût-il pu, captiver le lecteur en s’interdisant tout mouvement, toute variété ; en s’abstenant de peindre l’homme, de le faire parler, ou d’exprimer tout au moins des sentiments qui répondissent, dans notre cœur, à ces fibres par quoi nous-mêmes nous nous sentons hommes ? Aratus n’a donc fait, peu s’en faut, qu’un manuel scientifique versifié, et non pas proprement une épopée didactique, un poëme qui rappelle les Oeuvres et Jours. ”
