Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Réduction de la rente [par le Mis de La Gervaisais… (1833)

Un droit ne se fonde pas sur un artifice : l'amortissement a forcé le cours de la rente.
Un droit ne s'exerce pas comme par accident : la baissé peut succéder à la hausse.
Un droit impose un devoir collatéral : après avoir réduit, il faudrait consacrer le fonds d'amortissement.
Un droit suppose un devoir corrélatif : en réduisant l'intérêt au cours de 110, on serait tenu de l'augmenter au cours de 90.
Les rentiers sont créanciers., sont citoyens.
En qualité de créanciers, l'Etat est débiteur purement et simplement : son droit s'est épuisé lors du versement des fonds
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais Réduction de la rente [par le Mis de La Gervaisais… (1833)

Et que son cours élevé par force, retombe d'autant plus bas.
Enfin, qu'on entende que tout est relatif, en économie politique.
Que l'état prend ici et rend ailleurs, tantôt à tort, tantôt à. raison.
Qu'en continuant le fonds d'amortissement, c'est imposer ou prolonger des taxes.
Que les taxes ainsi prolongées, sont les plus iniques; et les plus nuisibles.
Que la misère ne paie qu'en déduction de la vie.
Que la loi n'a point de droit sur le nécessaire.
Et que la force long-temps enfouie sous l'ombre, menace d'éclater à la lumière.
Source : Gallica

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