Résumé

Portrait de Amédée de Cools Amédée de Cools Lettres à M. Hernoux, député, rapporteur de la commission du budget de la marine et des colonies (1837)

Loin de nous croire une charge pour la métropole, nous pensons que la métropole est sous tous les rapports une charge pour ses colonies, rapport politique, rapport financier, rapport administratif, rapport industriel et commercial.
Les colonies repoussent de prétendus bienfaits qu'on leur reproche sans cesse , elles demandent une justice qu'on leur refuse.
Si les colonies vous pèsent, ne continuez pas à les accabler vous-mêmes, abandonnez-les plutôt, laissezles à elles-mêmes.
Source : Gallica

Portrait de Amédée de Cools Amédée de Cools Lettres à M. Hernoux, député, rapporteur de la commission du budget de la marine et des colonies (1837)

La violation de nos droits n'est qu'an abus de la force, c'est l'oppression de quelques milliers de Français par trente-trois millions de compatriotes. Mais nos droits sont antérieurs, ils sont imprescriptibles, et quelque jour, sans doute, la justice de notre cause triomphera de la brutalité de ce fait.
Source : Gallica

Portrait de Amédée de Cools Amédée de Cools Lettres à M. Hernoux, député, rapporteur de la commission du budget de la marine et des colonies (1837)

Avant la grande révolution, tous les Français des deux hémisphères étaient sujets à la même loi, à celle des ordonnances royales. La révolution de 1789 vint consacrer les droits de tous les Français , ceux des colonies comme ceux de la métropole. Ces droits furent, non concédés aux colons, car ils n'acceptent pas de concession de droits qu'ils ont au même titre que tous les Français, mais reconnus, réglés et hautement proclamés par l'assemblée nationale : droit de voter tous les impôts intérieurs
Source : Gallica

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