Résumé

Réflexions sur le rapport du ministre des finances au roi et aux deux chambres… (1814)

De l'objection puisée dans le bas cours des
rentes.
L'objection tirée de la dépréciation des fonds publics, encore subsistante lors du rapport fait par le ministre, n'était pas admissible ; elle devait disparaître avec toutes les causes de discrédit ; l'ordre succède au désordre, la franchise à la tromperie, l'ardent amour de la justice au profond mépris de ses droits les plus sacrés ; et, dans un moment où l'équilibre se rétablit entre la dépense et la recette,la valeur de la dette publique doit être mise sur la même ligne que celle des engagements du débiteur le plus solvable
Source : Gallica

Réflexions sur le rapport du ministre des finances au roi et aux deux chambres… (1814)

Le gouvernement ne saurait voir, dans les réflexions qui précèdent, le moindre caractère d'opposition tendant à contrarier ses vues et à embarrasser sa marche; on combat, au contraire, sa générosité et son empressement à saisir les moyens de libération les plus rapides et les plus profitables aux parties prenantes; on le met en garde contre le danger de vouloir trop bien faire, et on désire que sa bienveillance envers les créanciers de l'arriéré ne l'entraîne pas à prendre des engagements téméraires et ruineux, tant par la proximité des échéances que par la cherté de l'intérêt.
Source : Gallica

Réflexions sur le rapport du ministre des finances au roi et aux deux chambres… (1814)

Lors même que ces trois articles réunis ne produiraient que 20 millions, on ne craint pas de garantir qu'avec un pareil moyen d'amortissement constitué dès à présent, les fonds publics de France seront bientôt au même degré de faveur que ceux d'Angleterre ; aujourd'hui le même capital qui rend en France 5 pour cent par an, ne procuré en Angleterre que 3 pour cent, et il est impossible qu'une telle différence subsiste après la réorganisation des finances de France
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature