Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais

Résumé

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais L'État et le pays [par le Mis de La Gervaisais… (1835)

Un leurre était livré aux esprits, comme un appât est jeté aux poissons ; ceux-ci et ceux-là étant de même impatiens de s'y laisser prendre.
En 1816, cette mesure se concevait, tant au milieu du torrent fougueux, la plus frêle branche de sal ut était à saisir : et cependant, comme alors les fonds laissés aux contribuables auraient produit de hauts profits, il eût été préférable d'emprunter à des taux inférieurs encore, de conserver une plus forte masse de rentes, plutôt que de prélever sur la semence des valeurs naissantes, l'impôt affecté au fonds mort de l'amortissement..
Source : Gallica

Nicolas-Louis-Marie Magon La Gervaisais L'État et le pays [par le Mis de La Gervaisais… (1835)

Aussitôt que le temps qui ne s'arrête pas en son cours, a élevé le taux de la rente au pair, toujours singeant et même chargeant les exemples du pays rival, l'idée surgit et s'agite à la superficie du cerveau, d'opérer la réduction d'un cinquième, et non pas sur une faible portion de la dette comme en Angleterre , mais de prime-abord sur la masse totale.
Source : Gallica

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