Étienne Martel, Deux moyens de liquider la dette arriérée… (1816)
“ Dans deux ans, 25 millions feront plus que 80 en 1816. On peut tout espérer pour le crédit avec de la tranquillité au dedans et la plus grande exactitude dans les paiements. Un Gouvernement honnête doit et peut s'attendre à un crédit illimité. Dans le moment désastreux où on fit l'emprunt de 100 millions , il faut être vrai, pas un prêteur ne s'attendoit à être remboursé , d'autant mieux que c'est la dette la plus récente que le Gouvernement ait contractée. ”
