A M. le président de la république…
“ Partout des dépenses absorbant les recettes et bien au-delà, le luxe au lieu du produit, des primes pour des animaux plutôt curieux qu'utiles, des fonds alloués à des entreprises, à des établissements qui, loin de pouvoir servir de modèles, ne sont cités que pour être évités par les agriculteurs qui entendent le métier et ne veulent pas s'exposer à une ruine complète. L'on pourrait donc, sans graves inconvénients, affecter au défrichement les trois ou quatre millions votés pour ces dépenses au budget de l'agriculture et les joindre à la somme que l'Assemblée allouerait ”
