Résumé

Conrad de Gourcy Visite de la culture de M. Dubreuil-Chambardel…

M. Dubreuil m'a fait pénétrer dans l'intérieur des champs, afin que je pusse juger de la beauté des récoltes, et en même temps remarquer combien le défrichement était peu complet, surtout dans ceux faits à la charrue, environ quinze mois avant la récolte, au lieu de l'avoir été, comme la plus grande partie, à la pioche ; au moyen d'une dépense de 90 fr. par hectare, il estime celle du défrichement à la charrue être aussi chère, tant les hommes et les attelages sont fatigués, et les charrues usées et brisées.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Visite de la culture de M. Dubreuil-Chambardel…

Le grand mérite de cette nouvelle méthode d'employer le noir animal est, ce me semble, que son peu de valeur et la petite quantité qu'il en faut pour obtenir une bonne récolte, peu de temps après le défrichement, engageront beaucoup de propriétaires de bruyères, une fois que ce procédé sera connu généralement, à faire opérer des défrichements ; ce qui aura le double avantage d'augmenter la production des céréales et de procurer de l'ouvrage aux journaliers dans la saison morte.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Visite de la culture de M. Dubreuil-Chambardel…

On peut se figurer en quel état doit se trouver une bruyère défrichée qui a reçu si peu de façons de culture. Si j'avais vu une emblave faite de cette manière, j'eusse été convaincu que la semence était perdue; au lieu de cela, on obtient des récoltes aussi productives au moins que celles de nos meilleures terres dans les parties de la France où la culture est déjà assez avancée; car 20 à 25 hectolitres sont un fort beau produit.
Source : Gallica

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