Résumé

Chevalier Exposé relatif à une nouvelle législation pour la perception du droit sur les boissons… (1848)

On voit que le tarif a été calculé sur la probabilité des récoltes, il a été conçu dans un esprit de justice, en ce que la taxe s'affaiblit proportionnellement à l'abondance des quantités, afin d'en faciliter l'écoulement, et qu'elle ne s'accroît que quand le manque de récolte élève la valeur de l'objet imposé, il offre en outre un but moral, en ce que la fraude ne pouvant avoir d'autre résultat que d'affaiblir le produit des récoltes et d'augmenter la taxe, il sera de l'intérêt général de ne pas s'y livrer, mais de la combattre plutôt, puisqu'elle ne profiterait qu'au fisc.
Source : Gallica

Chevalier Exposé relatif à une nouvelle législation pour la perception du droit sur les boissons… (1848)

Il est donc indispensable de rendre les récoltants et les bouilleurs et distillateurs, gardiens seulement de la matière imposable, et de ne les obliger à l'acquittement des droits que sur les quantités consommées par eux, de provoquer en conséquence la perception immédiatement sur celles qui passent chez le consommateur en maintenant les expéditions en usage pour la circulation. Ces moyens donneront, je l'espère, d'après les explications qui vont suivre, satisfaction entière aux justes réclamations sur l'impôt tel qu'il est établi présentement.
Source : Gallica

Chevalier Exposé relatif à une nouvelle législation pour la perception du droit sur les boissons… (1848)

Les faits ne manquent pas pour signaler les imperfections du système actuel d'impôt sur les boissons, mais si un changement de législation est jugé indispensable, on reconnaît en même temps la nécessité de peser avec soin, avant d'entrer dans des changements subversifs, s'ils pourront assurer un produit suffisant au besoin du moment et s'ils répondront à l'attente générale.
Source : Gallica

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