Eugène Le Parquier, Un témoignage intéressant sur la hausse des denrées alimentaires à la veille de la Révolution… (1937)
“ Enfin, Le François a passé les charges de la paroisse. Confie-t-on les deniers publics à un homme sans pain? L'objection de Clavel est pitoyable, et le suppliant convaincra le Régisseur qu'il n'est point dans la classe des malheureux indigents qu'il immole à sa cupidité. Mais, s'écrie le Régisseur, Le François a de trop fortes provisions : Un muid de vin, 888 pots de cidre et 166 pots de petit cidre, que faire de tout cela, si ce n'est pour le vendre à muche pot? La conséquence est inique ! ”
