Résumé

A. de Pinteville-Cernon De la culture du pin silvestre dans le département de la Marne (1864)

Il ne faut pas croire en effet que notre tâche en fait de plantations soit aujourd'hui accomplie. Je n'admets pas, pour justifier les défrichements, cette allégation si souvent répélée et pourtant si fausse, qu'à quarante ans une plantation ne pousse plus. Sans doute, aux approches de cet âge, il n'est pas de plantation de pins qui ne s'arrête, mais c'est là seulement un temps de repos, et ce temps de repos est bientôt suivi d'une reprise énergique.
Source : Gallica

A. de Pinteville-Cernon De la culture du pin silvestre dans le département de la Marne (1864)

Il est en effet indubitable que toutes nos plantations, même celles-là qui ont constamment reçu les meilleurs soins, offrent des arbres d'une extrême différence entre eux, car sur un même hectare plusieurs annoncent de l'avenir, tandis que d'autres au contraire ne seront jamais que rabougris et chétifs.
Source : Gallica

A. de Pinteville-Cernon De la culture du pin silvestre dans le département de la Marne (1864)

Après tout, soit qu'on sème, soit qu'on plante serré ou non serré, on n'enfante jamais hic et nunc, de véritables bois tels que la nature les fait. Il faut toujours, de plus, que le fait du temps s'ajoute là au fait de l'homme ; dès lors, puisqu'on arrive au but final au moins aussi bien d'une manière que de l'autre. Il s'en suit que la moins coûteuse doit être préférée. Si dans ce département nous n'avions pas planté à grandes distances, où en serions-nous? Il est positif qu'en employant 10,000 plants par hectare nous n'aurions pas emboisé 40,000 hectares
Source : Gallica

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