Résumé

Laurent Rigotard La Culture des arbres à gutta-percha à Java… (1913)

Nous ne nous prononcerons pas sur l’avenir qui est réservé aux plantations d’arbres à gutta-percha. Si des débouchés nouveaux peuvent s’ouvrir pour leurs produits — gutta et matière grasse — on doit néanmoins approuver les planteurs qui à côté des Palaquium établissent des cultures variées. Toutes elles paraissent devoir prospérer sur un sol volcanique et sous un climat qui ont favorisé l’épanouissement de la plus riche flore de l’univers.
Source : Gallica

Laurent Rigotard La Culture des arbres à gutta-percha à Java… (1913)

A vrai dire il n’existe actuellement qu’une seule société qui possède des plantations importantes : c’est la Société Néerlandaise de Gutta-percha. Cette société a installé de vastes plantations près de Tjipetir. Ce sont les plantations de Giriawas et Panjandangan.
Ces plantations s’étendent à l’altitude de 510 mètres, sur un sol formé d’une terre rouge argilo-siliceuse, perméable et d’un travail facile. Elles ont été ensemencées à l’aide de graines provenant de Tjipetir et de stumps originaires du centre de Bornéo et de Sérawak.
Source : Gallica

Laurent Rigotard La Culture des arbres à gutta-percha à Java… (1913)

Le rendement approximatif de la plantation de Tjipetir, lorsqu’elle sera en plein rapport, peut être évalué facilement d’après les observations laites sur les arbres qui produisent déjà des graines. A l’âge de 10 ans les Palaquium donnent en moyenne 215 grammes de matière grasse, provenant de 440 grammes de noyaux secs. Lorsque tous les arbres produiront des graines (en 1918) , cette seule plantation pourra livrer plus de 100 tonnes de graisse de Palaquium.
Source : Gallica

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