Auguste Rivière, Le Jardin du Hamma et la Société générale algérienne (1872)
“ Le jour n'est pas loin où la beauté, justement appréciée de ses produits, va lui permettre de recueillir le fruit de ses sacrifices. Pour nous, modeste ouvrier de cette grande entreprise, que des polémiques réitérées ont, bien malgré nous, contraint à prendre la plume pour défendre notre oeuvre, ce sera notre honneur d'avoir mérité la confiance de la Société algérienne et d'avoir contribué à jeter les bases du nouvel Etablissement, qui est déjà la féconde pépinière de l'Algérie, et qui devra à sa situation exceptionnelle d'être bientôt sans rival au monde. ”
