Résumé

Rivaltz Dupont Le Cocotier aux Seychelles, culture… (1914)

CHOIX D’UNE FUMURE POUR LE COCOTIER.
La quantité et la qualité des matières fertilisantes à employer dans la culture du cocotier aux Seychelles est le problème qu’il nous reste à envisager. L’engrais est, d’après les agronomes, la matière utile à la plante qui manque au sol. Cela revient à dire que toutes les matières fertilisantes ne sont pas des engrais, et que l'on s’expose à bien des déboires en employant ces engrais tout faits qui viennent de l’extérieur et qui contiennent des éléments qu’il est plus facile et surtout moins coûteux de se procurer sur place.
Source : Gallica

Rivaltz Dupont Le Cocotier aux Seychelles, culture… (1914)

Il est, en fin de compte, plus pratique de soigner, dès le début, une plantation bien faite et de mettre les arbres en état de bien résister aux maladies par des soins appropriés, que de causer involontairement la disparition d’un certain nombre d’entre eux, par la négligence et créer ces plantations mixtes si redoutables pour la propagation des maladies. Quand on donne des soins de fumure et de labour à toute une plantation, et quand on s’y met à l’abri des parasites, il est bien rare d’y voir des espaces vides et d’être obligé de pourvoir au remplacement prématuré des quelques arbres.
Source : Gallica

Rivaltz Dupont Le Cocotier aux Seychelles, culture… (1914)

Si dans les pays plus froids ou plus secs on attache aujourd’hui une importance considérable à la fumure des plantes, il semble qu'il devrait en être au moins de même dans les pays équatoriaux comme les Seychelles, où la chaleur et l’humidité du sol et de l’atmosphère maintiennent les plantes en végétation toute l’année, et leur permettent d’absorber des éléments fertilisants sans discontinuer, tandis que les meilleurs engrais restent inertes quand il n’y a pas de pluie pour les mettre à la portée des racines.
Source : Gallica

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