Louis Grandeau,
Les engrais industriels et le contrôle des stations agronomiques
(1873)
“ Il n'est pas inutile de faire remarquer que la perte subie par l'acheteur, indignement volé par certains fabricants, ne consiste pas seulement dans l'écart entre la valeur et le prix de l'engrais; pour mesurer exactement l'étendue du préjudice que lui portent les fraudes et les fripons, il faut que l'agriculteur tienne compte, pour mémoire au moins, s'il ne peut l'évaluer exactement en argent, de la récolte mauvaise ou médiocre qui ne pourra manquer de suivre l'emploi comme engrais de matières inertes vendues à haut prix. ”
