Résumé

Édouard Chaillery,  Un Mot sur l'Algérie, par Édouard Chaillery (1848)

“ L'homme a assez d'industrie pour mettre à couvert, lui, sa famille, ses bestiaux et ses récoltes.
Alors vous permettez le disséminement que tout à l'heure vous condamniez, c'est vrai, mais le disséminement s'il existe, ne sera que momentané; car le vrai colon n'aura qu'un but, en se construisant une chétive hutte, celui d'épargner son petit trésor, pour le porter presque entier au défrichement du sol et à la nourriture de sa famille.
”
Source : Gallica

Édouard Chaillery,  Un Mot sur l'Algérie, par Édouard Chaillery (1848)

“ On n'aurait à s'occuper de leur nourriture que la première année ; le travail aura dû les mettre à l'abri du besoin, la seconde; et puis, les nourrir en France ou bien en Afrique, la différence ne peut être bien grande.
Puis comme excitant, comme excitant, qui n'a jamais manqué son but, on accorderait à celui, qui pendant un laps de temps déterminé se serait rendu par une conduite irréprochable digne de revendiquer le titre d'homme honnête qu'il avait perdu, à celui-là, pour récompense, on lui accorderait quatre ou six hectares de terre labourée.
”
Source : Gallica

Édouard Chaillery,  Un Mot sur l'Algérie, par Édouard Chaillery (1848)

“ Il faudrait donc d'abord appeler les bras, cependant il ne faudrait pas exclure les capitaux, mais il ne faudrait pas leur laisser, comme cela a existé jusqu'à ce jour, le droit exclusif de choisir ces vastes plaines, où le travail, comparativement aux autres endroits est presque nul, et où il n'y a presque qu'à récolter, pendant que par une incurie désespérante on ne donnera que des palmiers nains à arracher à celui qui sera un colon sérieux, mais pauvre, et qui ne pourra produire que lorsqu'il aura épuisé et ses forces et ses épargnes. ”
Source : Gallica

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