Résumé

C.-D.-F. Chaix Opuscule antisocialiste, suivi de quelques observations relatives au travail agricole et industriel… (1851)

La postérité ne voudra pas croire qu'au dix-neuvième siècle on ait été obligé de lutter contre une foule d'utopies, plus étranges les unes que les autres, tendant à la désorganisation de la société, et d'inscrire dans la Constitution de 1848 que la République a pour base la famille, le travail, la propriété, l'ordre public.
La propriété c'est le produit du travail capitalisé; or, si la propriété n'existait pas, il n'existerait bientôt plus de travail; ce serait la dissolution de la société, et l'humanité serait précipitée dans l'esclavage, ou réduite à l'état sauvage.
Source : Gallica

C.-D.-F. Chaix Opuscule antisocialiste, suivi de quelques observations relatives au travail agricole et industriel… (1851)

C'est ainsi qu'on est arrivé à considérer l'association conjugale, la famille, la subordination des enfants envers leurs parents, le respect de la propriété et l'ordre social lui-même, comme des résultats de la violence, de l'imposture ou du caprice; c'est au nom des intérêts de l'humanité qu'on a poussé les peuples vers un état pire que l'état sauvage.
Source : Gallica

C.-D.-F. Chaix Opuscule antisocialiste, suivi de quelques observations relatives au travail agricole et industriel… (1851)

DU SOCIALI-COMMUNISME
Il est des écrivains connus sous le nom de socialistes qui cherchent à séduire leurs semblables pour en faire des instruments ou des complices, et qui aspirent à se rendre célèbres par la nouveauté et par l'indépendance de leurs opinions. Ils se font un mérite de se mettre au-dessus des jugements du vulgaire, ne voyant pas les résultats éloignés de certaines actions ou de certaines habitudes, ils poussent les hommes vers le désordre et la misère en croyant les ramener dans leur état naturel.
Source : Gallica

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