Résumé

Conrad de Gourcy Visite de quelques fermes du Berry en septembre 1847…

M. Nève a conduit cette année plusieurs milliers de mètres cubes de marne, sur les terres de la ferme.
La plupart de ces terres sont des bruyères nouvellement défrichées à la charrue. On leur donne quatre labours et une quantité considérable de hersages dans l'année de leur défrichement ; on les marne ; on met de 25 à 3o mètres cubes de fumier fait avec des litières fauchées dans les bois; on y sème du froment qui, dit-on, donne, dès la première année après le défrichement, de 20 à 22 hectolitres.
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Visite de quelques fermes du Berry en septembre 1847…

Je vois avec plaisir que le Berry, où il y a tant de bonnes terres qui ne produisent presque rien, et qui sont par conséquent meilleur marché que dans tout le reste de la France à qualité égale, se peuple peu à peu de propriétaires ou fermiers, venant des parties de notre pays où il y a surabondance de population et même de capitaux, deux choses absolument nécessaires pour améliorer la culture, qui y est des plus arriérées. On peut y acheter des fermes composées des meilleures terres et prés qu'on puisse désirer, à raison de 1,000 fr. l'hectare
Source : Gallica

Conrad de Gourcy Visite de quelques fermes du Berry en septembre 1847…

Ces racines sont venues pour la plupart, dans un défrichement d'ajoncs fait à la fin de l'hiver précédent, et, quoiqu'elles ne soient pas très-volumineuses, j'ai été étonné de voir un aussi bon résultat sur un défrichement à la charrue, et qui n'avait eu que 15,000 kilogr. de fumier par hectare. Il en ajoute autant pour le seigle qu'il sème; il en a fait cette année 5o hectares, ne comptant faire de froments que lorsqu'il aura pu chauler à raison de 120 hectolitres de chaux par hectare. Ayant une tuilerie, il veut produire le plus de chaux qu'il pourra.
Source : Gallica

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