Jean Girardin, Résumé des conférences agricoles sur les fumiers… (1852)
“ Presque partout, on donne là plus forte part des terres d'une exploitation aux plantes épuisantes, blé, colza, etc.; on n'a pas assez d'herbages, on ne fait pas assez de prairies artificielles. On oublie trop qu'avec de l'herbe en abondance , on peut nourrir plus de bestiaux ; qu'avec des bestiaux bien nourris, on a plus de fumier, et qu'avec plus de fumier, on peut avoir, sur une moindre surface de terre, autant et plus de grains qui font venir les écus à la ferme. ”
