Résumé

Jean Girardin Résumé des conférences agricoles sur les fumiers… (1852)

Presque partout, on donne là plus forte part des terres d'une exploitation aux plantes épuisantes, blé, colza, etc.; on n'a pas assez d'herbages, on ne fait pas assez de prairies artificielles.
On oublie trop qu'avec de l'herbe en abondance , on peut nourrir plus de bestiaux ; qu'avec des bestiaux bien nourris, on a plus de fumier, et qu'avec plus de fumier, on peut avoir, sur une moindre surface de terre, autant et plus de grains qui font venir les écus à la ferme.
Source : Gallica

Jean Girardin Résumé des conférences agricoles sur les fumiers… (1852)

Presque partout, on a la mauvaise habitude de charrier les fumiers trop longtemps à l'avance sur la terre et de les y laisser amoncelés, soit en une seule masse, soit, plus ordinairement en petits tas, jusqu'à l'époque où l'on éparpille le fumier à la surface pour l'enfouir, plus tôt ou plus tard, par le dernier labour de semailles.
Rien ne nuit plus aux fumiers que de rester ainsi exposés des journées entières à l'action de l'air, de la pluie ou du
soleil : ils éprouvent des pertes énormes en gaz fertilisants dans les chaleurs, ou en purin dans les temps pluvieux.
Source : Gallica

Jean Girardin Résumé des conférences agricoles sur les fumiers… (1852)

Retenez bien, en effet, qu'économiser la paille de litière, non pour la vendre, mais pour l'appliquer toute entière à la nourriture du bétail, c'est améliorer le régime alimentaire, c'est accroître le nombre des producteurs d'engrais. Il est certain que la paille, mangée par les animaux, double de valeur par l'effet de l'animalisation qu'elle acquiert, après avoir été soumise au mécanisme de la digestion.
Dans tous les cas, la quantité de litière végétale doit varier avec la nature et la
dose des aliments administrés aux animaux.
Source : Gallica

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