Résumé

P.-J. Delafont Notions élémentaires d'agriculture… (1856)

Ce qu'on peut reprocher surtout à la plupart des cultivateurs, c'est de ne pas assez enterrer le fumier; ils le laissent presque à fleur de terre, et il en reste même toujours une portion en évidence sur le sol. C'est du bien perdu. Il faut, au contraire, que les engrais soient enfouis profondément pour que la terre puisse profiter de tous les principes fertilisants qu'ils renferment.
Ces principes sont des gaz, c'est-à-dire cette vapeur, cette fumée que nous voyons sortir d'un tas de fumier lorsqu'il fermente, et qui s'élèye dans l'air comme la fumée d'une cheminée.
Source : Gallica

P.-J. Delafont Notions élémentaires d'agriculture… (1856)

La manière dont viennent les grains et toutes les plantes est une merveille, et nous devons, en cela comme en tout, admirer l'œuvre du bon Dieu. Une toute petite graine qu'on met dans la terre produit un jour un arbre de trente ou quarante mètres de haut. Un grain de blé donne naissance à une plante sur laquelle se forment ces beaux épis dorés qui sont remplis eux-mêmes d'autres grains, Il en est de même de toutes les autres plantes, et voici comment cela s'accomplit.
Source : Gallica

P.-J. Delafont Notions élémentaires d'agriculture… (1856)

Le blé est un grain si précieux, qu'au moment où nous le recueillons, nous devons prendre toutes les précautions imaginables pour le préserver de la pluie, de l'humidité , en un mot, de toutes les intempéries susceptibles de diminuer la quantité que nous pouvons espérer d'une récolte ou d'en altérer la qualité.
Tous nos cultivateurs savent mettre leur blé en meulons et ils n'y manquent jamais ; mais ils ne le font qu'après la mise en gerbes, et il se présente beaucoup de cas où il importe de mettre le blé à l'abri des intempéries avant qu'on ait eu le temps de lier les gerbes.
Source : Gallica

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