Jean Girardin, Des fumiers considérés comme engrais… (1847)
“ S'il est vrai que le fumier de cheval enfoui en terre à l'état frais, c'est-à-dire avant toute fermentation, soit très-énergique et plus chaud que celui des bêtes à cornes, il n'est pas moins certain qu'après sa fermentation au contact de l'air et en las, il donne un engrais inférieur à celui des étables. Cela provient de ce que les excréments du cheval, généralement plus secs, s'échauffent rapidement et considérablement, lorsqu'ils sont mis en tas, et qu'alors ils se dessèchent et perdent une proportion considérable des principes les plus utiles, notamment des sels ammoniacaux. ”
