Résumé

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1835)

Les moyens naturels sont : l'air vital, l'air atmosphérique, considéré comme engrais aérien, l'eau, le feu ou la chaleur et la lumière.
L'air, le feu et la lumière, sont nécessaires aux végétaux ; s'ils en ont peu, ils souffrent, s'ils en manquent, ils meurent.
L'air atmosphérique dont l'éther est la base, est composé de molécules immenses de la matière ignée. Plus la terre est meuble, douce, friable et en culture, plus elle aspire d'air et d'humidité, et plus les plantes ont de force, de vie et de santé.
Source : Gallica

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1835)

Je sais qu'il n'y a point de terre élémentaire, ce qui ne m'empêche pas de désirer que l'agriculture ait aussi ses écoles primaires. Je voudrais que la théorie se relâchât un peu de cette science qui est tellement subtile, qu'elle ne peut pas rester dans la tête des cultivateurs. Je voudrais donc qu'elle appelât un âne, un âne; un chardon , un chardon, et qu'elle enseignât à la pratique à faire de l'agriculture à bon marché, car, ainsi que nous l'avons
déjà observé, c'est d'une sévère économie que dépend l'existence des fermiers.
Source : Gallica

Henry Fremiet Notice sur les engrais en général… (1835)

Aucun fermier ne s'occupe de théorie, par une raison très-simple: c'est que la théorie ne peut lui procurer aucune connaissance locale, soit sur la nature de la couche végétale, soit sur les couches moyennes, soit sur la manière de composer un terrain médiocre ou supérieur, et d'y semer des graines dont le succès paraîtrait plus certain , soit enfin sur l'espèce, la qualité et la quantité d'engrais qu'il convient d'y épancher.
Source : Gallica

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