E. Allard, Des causes de l’infériorité de l’agriculture française
“ Ces enfants, on peut le dire sans crainte d’être démenti, sont perdus presque toujours pour l’Agriculture ; le luxe et la mollesse énervent bientôt leur vigueur physique et morale, et s’ils reviennent aux champs, c’est pour regretter la ville, qui leur a donné les plaisirs faux et trompeurs du monde, au lieu du bonheur pur qui s’attache à la pratique de la culture du sol, à la vie champêtre en un mot. Il est juste de remarquer que si l’instruction et l’éducation bien dirigées, sont un levier puissant pour l’agriculture, c’est bien le contraire lorsqu’elles sont mal dirigées. ”
