Résumé

Guillemin Traité élémentaire d'agriculture… (1852)

Lorsqu'on veut améliorer une race par une autre, la race à améliorer représente la résistance de la première, et la race améliorante l'impulsion.
Mais la résistance de la première étant en raison directe de la pureté et de l'ancienneté de son origine, il s'ensuit que, pour diminuer la résistance, il faut détruire la pureté et l'ancienneté de la race à améliorer, pour donner - à la race améliorante toute sa plénitude d'action.
Source : Gallica

Guillemin Traité élémentaire d'agriculture… (1852)

Aussi dirai-je que le premier soin de l'homme qui veut se livrer à quelques améliorations en ce genre devra être de rechercher, avant toutes choses, à se créer une race dans la propre race sur laquelle il veut agir.
Cependant; comme dans l'amélioration à introduire dans l'éducation du bétail, l'agriculteur a souvent un but distinct de celui de son voisin à poursuivre, c'est donc à atteindre ce but que doivent tendre ses efforts.
Source : Gallica

Guillemin Traité élémentaire d'agriculture… (1852)

L'assolement est donc une continuelle alternation entre plusieurs espèces de produits et cette continuelle alternation" a non seulement pour objet d'entretenir la terre en bon état, mais encore elle fournit à l'agriculture le moyen de se suffire. Mais, afin que la culture d'assolement se suffise, elle doit produire en abondance des récoltes destinées aux bestiaux. 1 Les plantes fourragères sont donc le pivot de tout bon assolement et entre elles se distingue le trèfle qui fournit un excellent fourrage, tant à
l'état sec qu'à l'état vert, et dont la culture est assez économique.
Source : Gallica

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