Résumé

Gerrier Notice sur quelques points d'amélioration de l'agriculture dans la province de Franche-Comté… (1826)

De ce nouvel ordre de choses naîtra la liberté pleine et entière qui sera laissée aux propriétaires de régler à leur gré leurs semences, leurs cultures, leurs récoltes. Les uns veulent couper ou faire
consommer en vert les produits de leurs terres ; d'autres désirent les enlever à la floraison , ou lorsque la maturité est imparfaite; ceux ci pensent au contraire que les graines les plus mûres sont les meilleures ; ceux-là enfin estiment qu'ils doivent enfouir en forme d'engrais l'espoir de quelques champs, ou de quelques prairies, présumant qu'un sacrifice léger sera amplement payé.
Source : Gallica

Gerrier Notice sur quelques points d'amélioration de l'agriculture dans la province de Franche-Comté… (1826)

Le père de famille; parvenu dans la société à une existence distinguée, veut perpétuer l'influence qu'il a obtenue, et désire que ses dignités, comme ses établissements, soient conservés. A cet effet, il choisit celui de ses enfants qui réunit le plus de mérite et de vertus, soigne son éducation, forme son cœur, dirige ses sentiments, et lui transmet avec ses charges des biens capables d'en soutenir le poids.
Source : Gallica

Gerrier Notice sur quelques points d'amélioration de l'agriculture dans la province de Franche-Comté… (1826)

La partie de la plaine de notre province est la plus belle, la plus brillante et la plus productive : c'est là seulement qu'il existe de longs fermages, de longues cultures, et quelques exploitations en grand ; c'est là conséquemment que notre agriculture peut obtenir son plus beau triomphe. Les prairies artificielles durables , surtout la luzerne , peuvent facilement s'y établir.
Source : Gallica

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