Jean-Jacques-Julien Gillet-Damitte, Le galéga : nouveau fourrage, sa culture… (1868)
“ Les dames élégantes qui font autorité parmi celles de la haute aristocratie ont voulu contribuer au succès de la plante qui nous préoccupe : c'est ainsi qu'elles se sont adressées à M. H. Dubois, le grand artiste dans l'art d'imiter la nature, pour le prier de leur faire des coiffures et des garnitures de robes de la fleur du galéga, fleur qui est si jolie dans ses nuances naturelles, c'est-à-dire blanches et lilas. Cette plante, appelée à jouer un si grand rôle comme fourrage parmi nus cultivateurs, aura comme ornement gracieux le même succès parmi nos reines de la mode et du monde élégant. ”
