Jean-Jacques-Julien Gillet-Damitte

Résumé

Jean-Jacques-Julien Gillet-Damitte Le galéga : nouveau fourrage, sa culture… (1868)

Les dames élégantes qui font autorité parmi celles de la haute aristocratie ont voulu contribuer au succès de la plante qui nous préoccupe : c'est ainsi qu'elles se sont adressées à M. H. Dubois, le grand artiste dans l'art d'imiter la nature, pour le prier de leur faire des coiffures et des garnitures de robes de la fleur du galéga, fleur qui est si jolie dans ses nuances naturelles, c'est-à-dire blanches et lilas. Cette plante, appelée à jouer un si grand rôle comme fourrage parmi nus cultivateurs, aura
comme ornement gracieux le même succès parmi nos reines de la mode et du monde élégant.
Source : Gallica

Jean-Jacques-Julien Gillet-Damitte Le galéga : nouveau fourrage, sa culture… (1868)

On trouve le galéga dans les parties méridionales de l'Europe, dans les terrains gras et frais, sur le bord des eaux et on le cultive dans les jardins à raison de la beauté de sa fane et de la longue durée de ses fleur, qui s'épanouissent successivement jusqu'aux gelées.
C'est dans les parterres, sur le bord des massifs, le long des ruisseaux, que se plante le galéga dans les jardins paysagers. Il faut que ses touffes ne soient ni trop petites, ni trop grosses pour produire tout leur effet. Un terrain substantiel, plutôt léger que fort, est celui qui lui convient le mieux
Source : Gallica

Jean-Jacques-Julien Gillet-Damitte Le galéga : nouveau fourrage, sa culture… (1868)

Quoi qu'il en soit, la graine jeune est toujours à préférer. Quand la fleur est passée, elle est remplacée par des siliques ou cosses longues, grêles, noueuses, qui contiennent la semence. Or, comme les fleurs de cette plante, qui commencent leur évolution en juin, se succèdent sur la même tige presque jusqu'au mois de septembre, il s'ensuit que les premières fleurs épanouies ont leurs graines mûres longtemps avant leurs suivantes.
Source : Gallica

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