Résumé

Pascal Boëry Les plantes oléagineuses et leurs produits… (1888)

Une plante, pour se nourrir, a besoin de puiser ses aliments soit dans l’air, soit dans le sol. Or, si on examine la composition des plantes, on trouve qu’elles renferment du carbone, de l’hydrogène, de l’oxygène et de l’azote, qui, associés en diverses proportions, forment les nombreux corps (azotés et non azotés) dont nous avons parlé plus haut; ce sont ces différents corps qui disparaissent, quand on brûle la plante, en laissant un résidu désigné sous le nom de cendre.
Source : Gallica

Pascal Boëry Les plantes oléagineuses et leurs produits… (1888)

Il est rare qu’un terrain soit assez riche pour donner plusieurs récoltes, sans avoir besoin d’être fumé. Le meilleur engrais serait le retour à la terre des parties de la plante qui ne sont d’aucune utilité. Malheureusement, cette pratique n’est pas suivie, et il faut suppléer à cette fumure naturelle, soit par le fumier de ferme, qui existe en trop petite quantité, soit par les tourteaux et les engrais chimiques.
Le moment de la récolte est indiqué, non par la floraison de la canne, mais par la couleur de son écorce, qui devient d’un jaune pâle, plus ou moins orangé.
Source : Gallica

Pascal Boëry Les plantes oléagineuses et leurs produits… (1888)

Tout dans ce végétal est utilisé : des branches on fait des torches; l’écorce et les feuilles sont préconisées comme remède aux rhumatismes ; les fruits sont employés contre les maladies de la peau; les corolles des fleurs, charnues et sucrées, rappellent le raisin ; enfin, on extrait des semences une huile qui, vu sa consistance solide, reçoit le nom de beurre d’illipé.
Culture. — L’illipé n’est pas cultivé ; il croît à l’état sauvage, dans la Malaisie et le sud de l’Inde, où sa végétation est favorisée par une chaleur humide.
Source : Gallica

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