Lobe (botanique)

Définition et enjeux

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Traité de botanique (1884)

Leur appareil végétatif se réduit à une sorte de thalle membraneux ou filamenteux, qui se développe dans le bois de la racine nourricière, puis en perce l'écorce et se renfle en dehors, à la surface du sol ou à l'intérieur de la terre, en un tubercule entier ou lobé, rarement cylindrique et rameux, où s'accumulent les réserves nutritives.
Source : Gallica

Portrait de Auguste de Saint-Hilaire Auguste de Saint-Hilaire Leçons de botanique (1840)

On appelle lobes (lobi) des découpures arrondies qui ne s'étendent pas jusqu'au milieu de la feuille, et entre lesquelles sont des sinus aigus. Une feuille est lobée (f. lobatum) quand elle présente des lobes, ce qui n'arrive que lorsqu'elle est plus ou moins arrondie dans l'ensemble de sa circonférence (ex. Erodium malacoides f. 66) . La feuille lobée peut avoir deux, trois, quatre, jusqu'à neuf lobes, et on l'appelle bilobée, trilobée, quadrilobéc, quinquélobée, etc.
( folium bilobum, trilobum, quadrilobum, quinquelobum) .
Source : Gallica

Robert Chodat Principes de botanique (1907)

Souvent le sommet lui-même finit par se transformer en un lobe de même forme que les latéraux (Adiantum) et la croissance est arrêtée.
Mais chez des Gleichéniacées, dont les feuilles sont ramifiées sur le type penné, le point végétatif arrête sa croissance, tandis que se déve-
Fiff. i5o.—Lygodiumsj) . Fougère (Schizéacée) dont la fronde est voluble. (LE MAOUT.)
loppent latéralement les ramifications plus anciennes; ce point végétatif est alors recouvert, soit par des lobes rudimentaires qui fonctionnent comme écailles, soit par des poils qui l'entourent (fig. 149) .
Source : Gallica

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