Charles Darwin,
La faculté motrice dans les plantes
(1882)
“ Il en est de même pour les tiges, les stolons, les pédoncules floraux et les feuilles des plantes plus avancées. Nous pouvons en conclure, avec la plus grande certitude que, dans toutes les plantes, toutes les parties en voie d'accroissement sont douées d'un mouvement circumnutant. Ce mouvement, dans son état ordinaire et primitif, paraît dans bien des cas, être d'une grande utilité directe ou indirecte pour les plantes; exemple : la circumnutation dans la radicule qui pénètre à travers le sol ; celle de l'hypocotyle ou de l'épicotyle arqué, qui se fait jour à la surface. ”
