Résumé

Jean Adam Les Plantes à matière grasse. Volume 3… (1947)

Une huilerie trouverait dans ces diverses graines des facilités d’approvisionnement en matière première et les tourteaux de karité, de ricin et de pourghère, inutilisables pour l’alimentation du bétail, seraient d’excellents fertilisants des terres.
On pourrait donner à celles-ci, surtout si l’on pratique l’élevage, indispensable à divers points de vue, de fortes fumures, dont résulteraient de hauts rendements d'arachide.
Une entreprise agricole, sur ces bases, pourrait être viable et être le point de départ de la création d’un secteur prospère de modernisation rurale.
Source : Gallica

Jean Adam Les Plantes à matière grasse. Volume 3… (1947)

Lorsque la population est peu dense, les mêmes terres ne sont remises en culture qu’au bout de périodes assez longues pour qu’elles puissent retrouver leur fertilité initiale. Mais, quand la population atteint une certaine densité et, surtout, quand elle cherche à obtenir, outre les denrées vivrières dont elle a besoin, des produits d’exportation, les périodes de régénération se raccourcissent et petit à petit les terres, en se dégradant progressivement, parviennent à un tel degré d’usure que toute culture devient impossible.
Source : Gallica

Jean Adam Les Plantes à matière grasse. Volume 3… (1947)

Des pertes de temps pour obtenir l’augmentation cherchée de la production seraient évitées.
Et puis, que donneront les entreprises de production s’appuyant uniquement sur la culture mécanique ? Un échec n’est pas à écarter.
S’il y avait échec, ce serait la stagnation mortelle, en l’absence d’une autre voie de progrès préparée. Par les Sociétés de prévoyance, cette autre voie peut être largement ouverte, et, en outre, entre autres avantages, elle peut l’être par un financement plus facile que celui qui sera exigé par de grandes entreprises de motoculture, nécessitant de gros capitaux.
Source : Gallica

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