Huile de coco

Définition et enjeux

Georges Pellerin Guide pratique de l'expert chimiste en denrées alimentaires… (1910)

L'huile de coco parfaitement pure reste sensiblement inaltérée ; des traces négligeables d'impuretés peuvent lui communiquer une teinte rosée à peine perceptible et disparaissant rapidement. Mais l'addition d'une huile de graines quelconque (arachide, sésame, coton, œillette, colza, ricin, etc.) et celles de suif, d'oléonaphtes, de résine dans la proportion de 5 0/0, fait naître aussitôt une teinte franchement rouge groseille.
Source : Gallica

John Christopher Willis Manuel d'agriculture tropicale… (1912)

On exporte non seulement l’huile elle-même, mais aussi de grandes quantités de copra dont on extrait l’huile en Europe même.
Après l’huile de coco, la plus importante est l’huile du palmier de l’Afrique occidentale, Elaeis guineensis. L’exportation de cette denrée atteint sur la côte de l’Afrique occidentale 70.000 tonnes d’huile et cent soixante-quinze mille tonnes d’amendes; et bien que dans cette région l’importance
du cacao aille en augmentant, l'huile de ce palmier n’en constitue pas moins de beaucoup le plus important article d’exploitation.
Source : Gallica

Pascal Boëry Les plantes oléagineuses et leurs produits… (1888)

Les graines de Cochin et de Ceylan donnent les qualités les plus appréciées.
Dans les colonies, l’huile de coco est toujours liquide ; en cet état, elle possède une limpidité analogue à celle de l’eau. Dans nos pays, elle est plus souvent figée et offre l’apparence du suif purifié. Fraîche encore, son odeur rappelle assez celle de l’amande réduite en pâte; mais, en vieillissant, elle devient désagréable au goût.
Source : Gallica

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