Lafcadio Hearn,
Kotto
(1912)
“ Quand j'entrai dans la maison avec ma mère, on nous accueillit par les mots « Kochira ë ! » Ensuite nous nous saluâmes (mon futur époux et moi) pour la première fois. Cependant, je ne sais comment, je me sentais gênée au point de ne pouvoir lever les yeux sur lui. Alors Okada-Shi dit à Namiki-Shi (le fiancé) : — Puisque vous ne dépendez de personne chez vous,ne vous conviendrait-il pas de saisirla chance au vol, conformément au proverbe : Zen wa isogèl Réponse fut faite : — En ce qui me concerne, je suis entièrement satisfait ”
