Gia Định

Définition et enjeux

Pierre Lustéguy La femme annamite du Tonkin dans l'institution des biens cultuels… (1935)

Code de Gia-Long. — Ce Code, intitulé: Hoang-Viêt luât-lé, fut préparé en 1812 sur l'ordre de l'empereur Gia-Long, qui le mit en application en 1815. Il fut complété par des décrets ultérieurs et rajeuni en 1923, pendant le règne de Khai-Dinh, avec le titre de Recueil des Décrets et Règlements Complémentaires. — Rédigé sous la forme d'une codification pénale, l'œuvre de Gia-Long est un code chinois « pour avoir reproduit à peu près textuellement les lois de la dynastie mandchoue des Thanh » (CI. MAITRE, in B. e. f. e. o. 1908, p. 180) .
Source : Gallica

Théophile Bilbaut Le Canal de Suez et les intérêts nationaux… (1870)

Ses ennemis étant vaincus, Gia-Long s'occupa d'organiser ses Etats avec le concours de nos Français , MM. Barisy, Chaigneau, de Forsant, Ollivier, Vannier , qui construisirent bientôt les magnifiques citadelles de Bien-Hoa, de Chaudoc, de Hatien, de Saïgon, de Vinh-Long ; dressaient la carte hydrographique des côtes et des bassins fluviaux; donnaient enfin à l'armée et à l'administration civile cette organisation vivace qui a survécu au temps et dont nous avons retrouvé les empreintes persistantes, lors de notre récente conquête.
Source : Gallica

Le Tour du monde

Toujours est-il qu’ils furent parfaitement reçus par le souverain légitime, qu’ils disciplinèrent son armée, et qu’ils le replacèrent sur son trône.
La forteresse de Saïgon, dont je vous envoie le plan (voy. p. 55) , est l’œuvre de ces intelligents officiers.
Gia-Long mourut le 25 janvier 1820. Son fils Minh-Mang lui succéda, aussi intraitable, aussi hostile aux Européens que Gia-Long avait été bienveillant. Son règne fut celui de la vieille barbarie asiatique, le triomphe de tous les mauvais instincts particuliers aux dynasties chinoises.
Source : Wikisource

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