Paul d' Enjoÿ, La colonisation de la Cochin-Chine… (1898)
“ Aucun n'a le courage d'aboyer et tous ont le museau frémissant tourné vers l'endroit où le fauve souffle, comme pour hypnotiser par la frayeur, les êtres dont il veut faire ses victimes. On le voit encore souvent, au clair de lune, rôder autour des bureaux de l'administration de THU-DAUMOT, flairer les cuisines du fort de BIEN-HOA ou circuler en flâneur dans les jardins du tribunal de TAYNINH. C'est à TAY-NINH que vivait naguère un des plus grands chasseurs Européens de Cochin-Chine. ”
