Bình Định

Définition et enjeux

Pierre Grossin La Province Muong de Hoa-Binh. 2e édition (1926)

S. E. Nguyên-trong-Hiêp, organisait la province muong, afin de conserver aux pays muongs de la région montagneuse, à l'ouest du delta et des provinces méridionales du Tonkin, de tout temps placés sous un régime spécial, une certaine autonomie. Elle comprit les territoires muongs dépendant des provinces de Hung-Hoa, Son-Tây, Hanoi et Ninh-Binh, Ses mandarins, choisis dans les grandes familles du pays, prirent les titres de tuânphu, quan-bô, quan-an, lanh-binh ou dê-dôc.
Source : Gallica

Camille Paris Voyage d'exploration de Hué en Cochinchine… (1889)

Une fois le sông Tan-an traversé, on aperçoit les murs de la citadelle de Binh-dinh. Nous en sommes à moins de deux kilomètres, et jusqu'à la porte, nous défilons entre les pagodes et les agglomérations de cases qui annoncent le chef-lieu.
La citadelle de Binh-dinh. — Elle a été construite par Gialong, après avoir démantelé l'ancienne (1801) . Le commandant de la région militaire et le tông-dôc y ont leur résidence, et derrière eux, la garnison franco-annamite et la milice provinciale. Les soldats indigènes ont femmes et enfants.
Source : Gallica

Pierre Grossin La Province Muong de Hoa-Binh. 2e édition (1926)

La province de Hoa-Binh est accessible en chaloupe par la Rivière Noire et par la route coloniale Hanoi, Ha-Dông, Phuong-Hai, Hoa-Binh, Cho-Bo, Su-Yut.
Nous ne traiterons point ici de la géographie de la province, nous nous contenterons de dire que cinq châus la composent aujourd'hui : Luong-Son, Ky-Son, Lac-Son, Da-Bac et Mai-Châu.
Son climat, très agréable pendant la saison froide, est pénible et malsain pendant la saison des pluies. La circulation devient du reste alors presque impossible.
Source : Gallica

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