Pierre Grossin, La Province Muong de Hoa-Binh. 2e édition (1926)
“ Tous attendent dans la maison mortuaire la cérémonie des pleurs, la coupe des cheveux et la fin des prières des « Thây-Mô » qui, quelquefois, durent 3 et 5 jours. Alors seulement chacun rentre chez soi. Les habitants portent le deuil du défunt ainsi que ses propres enfants. C'est là un geste que dicte la coutume, que le quan-lang n'impose point. Le jour de l'inhumation approche, thê-dao, ky-muc et les habitants calculent, selon l'importance des rizières à eux attribuées, le nombre de buffles, boeufs, porcs, la quantité de riz et d'alcool qu'ils doivent fournir. ”
