Résumé

L. Bornot Notice historique sur Chatou et les environs (1852)

Cependant, à la lueur des flammes que projetait au loin l'incendie du pont de Chatou, les habitants de Rueil s'émurent; la générale battit, et la garde nationale de Rueil, grossie de celle de Chatou, arriva sur les lieux avec les pompes. On ne put sauver que la seconde arche du pont; la première brûlait depuis
trop longtemps pour que les secours fussent efficaces : elle s'abîma et disparut avec ses piliers dans la rivière. La seconde porte encore des traces visibles du feu qui l'aurait dévorée sans les secours inattendus, quoique bien tardifs, qui la préservèrent.
Source : Gallica

L. Bornot Notice historique sur Chatou et les environs (1852)

Outre la culture des légumes qui se fait en grand à Montesson, on exploite encore des carrières de pierres tendres et de moellons sous son territoire.
Une coutume singulière est encore en usage à Montesson ; lorsque l'on veut creuser un puits et être sûr de trouver de l'eau, on appelle un individu de Bougival qui, avec une baguette de coudrier qu'il tient des deux mains entre ses jambes, fait mine de sonder le terrain. Si la baguette tourne, c'est qu'il y a de l'eau ; si elle reste immobile, il n'y en a pas.
Source : Gallica

L. Bornot Notice historique sur Chatou et les environs (1852)

La commune de Chatou ne fut pas malheureusement exempte de cette fureur démagogique.
Nous n'entrerons dans aucun détail à ce sujet ; nous dirons seulement que madame de Feuquières (1) , que le conseil municipal de Montesson qualifie si grossièrement, a été dénoncée à Chatou, enlevée de son château, et mourut à Paris sur l'échafaud révolutionnaire.
Il en fut de même de M. Boismaigre, curé de Chatou, Madame de Crussol et M. de Sourdeval, qui habitaient la maison du chancelier Maupeou, furent aussi guillotinés révolutionmirement. Ce sont les seules victimes que l'on compte dans cette commune.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature