L. Bornot, Notice historique sur Chatou et les environs (1852)
“ Cependant, à la lueur des flammes que projetait au loin l'incendie du pont de Chatou, les habitants de Rueil s'émurent; la générale battit, et la garde nationale de Rueil, grossie de celle de Chatou, arriva sur les lieux avec les pompes. On ne put sauver que la seconde arche du pont; la première brûlait depuis trop longtemps pour que les secours fussent efficaces : elle s'abîma et disparut avec ses piliers dans la rivière. La seconde porte encore des traces visibles du feu qui l'aurait dévorée sans les secours inattendus, quoique bien tardifs, qui la préservèrent. ”
